Le géant américain AOL vient de choisir BUM interactif comme fournisseur de contenus pour son site canadien.
La nouvelle entente permet à AOL Canada de diffuser des contenus Art de vivre sur son portail. Ainsi, les internautes visitant le site http://fr.aol.ca/ sous la rubrique Femmes peuvent maintenant y lire des nouvelles de Mode, Beauté, Santé, Nutrition, Maman et bébé.
Les plus gourmands pourront aussi consulter une recette hebdomadaire créée par un chef expressément pour BUM interactif et les lecteurs d’AOL.
L’une des plus importantes sociétés du Web, AOL vient de célébrer ses 25 ans. Les contenus de ses sites Internet sont consultés par plus de 250 millions de visiteurs dans le monde.
Bell Mobilit choisit BUM interactif
May 19 2010 12:00AM
Le réseau de téléphones portables Bell Mobilité mandate BUM interactif pour lui fournir différents contenus pour son site mobile Sympatico. Ainsi, les utilisateurs de téléphones intelligents pourront consulter quotidiennement les nouvelles de divertissement, de musique ainsi que de mode et beauté, produites par BUM interactif.
Après avoir opté pour BUM interactif depuis de nombreuses années pour meubler d’information ses portails Internet, le géant Bell se tourne encore vers l’agence de presse BUM pour augmenter son offre de services auprès de ses abonnés.
Avec son réseau couvrant 93 % du territoire canadien, le réseau mobile de Bell est le plus important au Canada.
Yahoo! choisit BUM interactif
Apr 23 2010 12:00AM
Yahoo! et BUM interactif signent une entente de contenus.
La multinationale Yahoo! a confié à BUM interactif le mandat de lui fournir des contenus pour sa toute nouvelle section Mode de vie (http://qc.news.yahoo.com/lifestyle) de son site Yahoo! Québec. Simultanément, Yahoo! a aussi choisi d’améliorer sa section Art et culture avec l’aide de BUM.
Ainsi, BUM fournit maintenant à Yahoo! des contenus de santé, nutrition, maman et bébé, ainsi que mode et beauté.
L’actuelle section Art et culture (http://qc.news.yahoo.com/arts) de Yahoo! Québec est aussi bonifiée par l’ajout de nouvelles quotidiennes créées par BUM.
Fondée en 1994, Yahoo! est présente dans 25 pays dans le monde. Chaque mois, des centaines de millions d’internautes naviguent sur un site de la société américaine.
i-Tourisme rencontre Martin D'Anjou, PDG de BUM interactif
Apr 12 2010 12:00AM
Les contenus touristiques sont devenus un enjeu majeur pour les sites marchands, qui ne peuvent plus laisser leur audience partir à la concurrence pour s’informer des destinations et des nouveautés. Voila le cœur de métier de Martin D’Anjou, fondateur de BUM Interactif. Cette agence de contenus spécialisée pour les nouveaux médias couvre l’information sur les secteurs de l’automobile, de la mode/beauté, du cinéma et de la musique, et du tourisme. Elle fournit aujourd’hui des sites médias ou de tourisme qui ont la volonté d’augmenter leur audience et leur rentabilité commerciale.
Quel état des lieux dressez-vous du marché du e-tourisme ?
Malgré la récession, le tourisme en ligne aux Etats-Unis a enregistré une croissance de 5% en 2009, ce qui n’est pas négligeable quand la plupart des autres secteurs étaient dans le négatif. Là-bas, le tourisme représente 38% de toutes les transactions en ligne, et en France la part est de 30%. Cela reste le premier domaine du e-commerce.
Dans ce contexte, un secteur apparaît de plus en plus en vogue : celui des contenus. Plus les contenus sont réfléchis et plus ils sont mis à jour régulièrement, plus le site Internet a de chances de faire de l’audience. Cela peut sembler aller de soi, mais le drame, au vu en tout cas de ce qui se passe dans le tourisme, est qu’il y a deux grandes familles de sites web : ceux qui vendent (les marchands) et qui le font très bien en annonçant donc un prix, et ceux qui informent sur le tourisme. J’espère que 2010-2011 seront des années où les gens vont commencer à penser différemment. Parce qu’avant de voyager, donc avant de chercher un prix, il faut s’informer, et surtout se donner envie de voyager ! Or aujourd’hui, les sites touristiques grand public annoncent davantage un voyage à 999 € pour la République Dominicaine par exemple, avant même de nous dire ce qu’il y a à voir et à faire en République Dominicaine, si c’est vrai que les plages y sont si belles, etc. Alors qu’il y aurait tant d’informations à donner !
Le e-tourisme serait-il donc l’enfant pauvre du contenu ?
Dans ce secteur du e-tourisme, trop peu de gens s’intéressent à ce phénomène, et à mettre finalement un peu de chair autour de l’os ! Je suis tombé sur une statistique qui indique qu’en 2009, 91% des voyageurs qui se sont rendus en agences de voyages traditionnelles avaient auparavant fouillé le web pour trouver des informations. C’est énorme, cela signifie qu’on n’attend donc pas ici un prix ! Ces gens-là cherchaient d’abord à en connaître davantage sur une destination. Ce qui fait que la personne qui se retrouve aujourd’hui devant un agent de voyages est quelquefois autant informée que lui ! Il y a donc aujourd’hui un intérêt majeur pour les sites commerciaux à afficher davantage d’informations, et non plus seulement des prix !
Vous savez sans doute qu’Internet est devenu la première source d’informations du futur voyageur, avant les amis, avant les collègues de travail, avant même la famille, donc avant le fameux bouche-à-oreille dont on avait tendance à dire qu’il était le meilleur prescripteur. Cette année, et pour la première fois, le web est devenu la meilleure publicité dans le monde du tourisme, le meilleur prescripteur. Il a largement devancé le support papier traditionnel, les guides et les brochures. En 2009, seuls 25% des voyageurs français ont consulté un guide ou une brochure papier avant de faire leur choix de vacances. Bien sûr il restera toujours des gens qui préfèreront avoir un support papier entre les mains, mais aujourd’hui dans le monde du tourisme, ne pas « faire affaire » avec Internet serait une folie !
Vous êtes un précurseur : votre agence de contenu Bum Interactif a été lancée en 2003, était-ce à l’époque un pari risqué ?
En 2000, la France avait un problème face à Internet qui s’appelait « Minitel ». La plupart des foyers en possédait encore un : la transition vers Internet s’est donc déroulée beaucoup plus lentement qu’en Amérique du Nord. Au début donc, il est clair que lorsque je parlais de contenu sur Internet, je faisais office d’évangéliste ! Mais en 2001-2002 est survenue la bulle spéculative d’Internet, et on a vu beaucoup de compagnies fusionner, notamment le pure-player Internet AOL qui a acquis le géant de presse Times Warner. Un mot était alors sur toutes les lèvres : la convergence. A l’époque, les montants investis pour s’approprier des groupes de presse étaient faramineux : AOL, étant à l’époque un simple FAI, a payé des milliards de dollars pour faire l’acquisition de contenu chez Times Warner. Ce jour-là, je me suis dit que mon idée n’était pas folle. Aujourd’hui on commence enfin à réaliser à quel point on est « mort » si l’on n’offre pas de contenu sur Internet. Les internautes vont sur un site web, le découvrent. S’il leur plaît, tant mieux, ils reviennent. A la deuxième visite, si les contenus n’ont pas changé, ils vont peut-être vous donner une deuxième chance, mais je ne suis pas certain qu’ils vous en donnent une troisième ! D’où l’importance d’avoir des contenus, et même des contenus les plus spécialisés possibles. Dans le tourisme, c’est d’autant plus vrai. On s’entête à essayer de vendre un prix, mais de grâce, vendez le rêve ! Tout le monde rêve de partir en voyages, mais qu’on nous donne déjà envie d’y aller, ensuite on ira chercher un prix. Aujourd’hui, on vous oblige à ouvrir une nouvelle fenêtre si vous voulez de l’information, et donc à aller lire ailleurs. Cela revient à envoyer le client dans la « boutique d’à côté » parce que vous n’êtes pas capable de le renseigner… Et il y a de grandes chances que, si votre client est bien accueilli et bien renseigné dans la « boutique d’à côté », il y reste !
C’est donc le moment pour les marchands de se mettre à la recherche de contenu qualitatif, mais sont-ils prêts à payer pour cela ? Quand on sait que 89% des internautes français estiment que les contenus doivent être gratuits sur Internet (étude GfK), est-ce que le marchand n’a pas l’impression d’être pris en otage car lui, doit effectuer une dépense pour fidéliser son internaute, dépense sur laquelle il n’aura pas forcément de retour sur investissement ?
Sans contenu, un site Internet ne fait pas de trafic. Et aujourd’hui, on est capable de monétiser, de connaître les ratios sur chaque article… Il ne s’agit ni d’un investissement à perte, ni d’un investissement à long terme, mais à court terme ! C’est loin d’être une « dépense folle » ! Comment vendre du voyage si vous n’êtes pas en mesure d’informer vos voyageurs ? A la différence d’une boutique qui a pignon sur rue où vous avez des agents de voyage et des brochures magnifiques qui vous donnent envie de voyager, comment se fait-il que sur le web, on ne veuille pas s’afficher avec ces « belles brochures » ? Si l’on retirait toutes les brochures de contenu de l’agence de voyage physique, les clients iraient ailleurs. Car ce qu’ils veulent, c’est avant tout repartir avec de l’information : où ils vont séjourner, ce qu’il y a à faire… Sur le web, les marchands n’offrent pas encore systématiquement cette information. Tandis que les internautes, eux, vont déjà voir ailleurs pour la trouver ! Qui plus est, on est sur un investissement pérenne : les contenus sur des produits tels que la Riviera Maya ou l’Egypte et ses pyramides ont un coût certes, mais dans 2, 3 ou 5 ans, ces contenus seront encore valides.
Quelle est la vocation de Bum Interactif ?
Notre travail n’est pas de dire du bien ou du mal d’un hôtel, mais de présenter une destination touristique, de la mettre en valeur. L’objectif est de donner aux gens le goût de voyager. On essaie donc de donner du rêve et envie d’aller découvrir la destination. Sur une base rédactionnelle de ce type, libre ensuite au marchand de présenter conjointement une offre sur un hôtel de la destination, puis de proposer aux voyageurs qui ont testé l’hôtel de le coter au moyen d’étoiles par exemple… Et là, cela devient très intéressant car vous créez ainsi un sentiment d’appartenance auprès de votre lecteur et donnez une valeur ajoutée inestimable à votre produit. Pour la partie participative, c’est d’ailleurs le modèle gagnant sur lequel surfe Tripadvisor.
Bum propose également des tests et des quiz interactifs, pourquoi cette forme de contenu, au-delà du contenu traditionnel ?
Internet a une vocation informative, mais également divertissante : de plus en plus d’internautes se divertissent sur le web ! Or ce type de contenu est ludique et agréable. Tout le monde n’aime pas forcément lire des pages et des pages sur un guide. Là c’est un moyen d’en apprendre facilement sur une destination.
Est-ce que les marchands l’ont compris ?
Pour le moment, ce sont surtout les grands portails qui se sont rués sur ce type de contenu. Parce qu’au-delà du fait que ce soit ludique, il y a un vrai modèle économique derrière le quiz pour le marchand qui l’héberge. Sans entrer dans les détails, le quiz génère beaucoup de pages vues. Donc pour les marchands qui proposent de la publicité, plus il y a de pages vues, plus c’est rentable…
Comment fonctionnez-vous techniquement ? S’agit-il d’une intégration automatisée du contenu Bum sur le site du marchand ?
Cela dépend du client. Tous ne possèdent pas de webmaster ou d’intégrateur en interne, donc nous avons résolu le problème en proposant une intégration en XML. Cela permet de diffuser des contenus auprès d’un client en marque blanche. Ceux-ci sont donc ensuite intégrés sur le site du client selon sa charte graphique. L’avantage du flux XML se place également au niveau de l’indexation des contenus. Car au sein même du flux, nous pouvons passer des mots-clés qui sont reconnus ensuite par les moteurs de recherche. C’est intéressant pour le client car son référencement naturel se fait tout seul.
Est-ce onéreux pour le client ?
Chez Bum, dans le tourisme comme dans tous les secteurs dans lesquels nous travaillons, nous avons une offre variée qui commence avec une news quotidienne grand public : par exemple, un hôtel complètement fou qui ouvre à Dubaï… Voila la base de notre service. Ensuite, il y a les dossiers touristiques, les dossiers à thème, les fiches pratiques Pays, les quiz… Tout cela a bien sûr une tarification différente, mais celle-ci est basée sur le trafic du client. Même le tout petit site qui fait 10 000 pages vues par mois est donc en mesure de s’offrir des contenus chez Bum. Si l’on vend des contenus à Orange, ce sera forcément plus cher. Mais Orange aura aussi davantage de revenus !
Aujourd’hui, Accor Thalassa a franchi sur le pas et est l’un de vos clients en France…
En effet, nos articles alimentent le nouveau site thalassa.com depuis une semaine. Mais ce qui est particulièrement intéressant à souligner avec ce site est que l’environnement dans lequel nous lui fournissons du contenu n’est pas touristique. C’est un choix audacieux, mais ce marchand a avant tout décidé d’intéresser la cible « femme » grâce à des contenus en bien-être, beauté, nutrition, santé… Ce procédé est beaucoup plus subtil que de proposer un contenu directement en lien avec une offre commerciale derrière. C’est aussi bien sûr une manière de fidéliser. Parce que ces femmes vont aimer le site, qu’on leur donne rendez-vous tous les jours avec des news plurielles, elles vont revenir et peut-être tomber sur une offre qu’elles ne pourront pas refuser…
En somme, créer le rendez-vous pour favoriser le fameux taux de conversion du prospect en client ?
Exactement.
Accor lance le site Thalassa avec BUM interactif
Mar 24 2010 12:00AM
Le groupe Accor, leader européen dans l’univers de l’hôtellerie et du tourisme et présent dans près de 100 pays avec ses 15 marques, lance le nouveau site Thalassa.com.
Ce site dédié au bien-être met en valeur les contenus de BUM interactif. Ainsi, les lectrices et lecteurs de ce nouveau site peuvent consulter les nouvelles de santé et nutrition de BUM. Également au menu, des articles de fond sur le bien-être, des tests de personnalité et des recettes santé.
Le lancement du site s’accompagne d’une campagne de promotion et d’un jeu-concours.